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Lola, the next victim of the multiculturalists -Brutal murder of a 12-year-old girl

Frankreich 19 Oktober 2022

Par Viviane Le Guen

Alors que le monde politique s’est emparé mardi de l’affaire Lola, cette adolescente de 12 ans tuée dans des conditions atroces, France Bleu fait le point sur le profil de la principale suspecte, une femme de 24 ans qui était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, une OQTF.

L’exécutif a reconnu mercredi qu’il devait „faire mieux“ sur les expulsions d’immigrés irréguliers, après avoir été mis en cause par la droite et l’extrême droite dans l’affaire du meurtre de Lola, adolescente de 12 ans retrouvée morte vendredi. La principale suspecte, mise en examen lundi pour „meurtre“ et „viol aggravé“ et écrouée, était entrée légalement en France en 2016 avec un titre de séjour étudiant, mais faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis août dernier.

Arrivée en France avec un visa étudiant

Sans antécédents judiciaires jusqu’à présent, âgée de 24 ans, Dahbia B. était connue des services de police comme victime de violences conjugales depuis 2018. Selon les informations de franceinfo, lors du débat à huis clos devant les juges des libertés et de la détention (JLD) lundi, elle est apparue très calme. 

Comme dans toute procédure criminelle, une ou plusieurs expertises psychiatriques seront ordonnées lors de l’instruction pour déterminer sa responsabilité pénale. Interrogé sur le sujet lors d’un point presse au tribunal judiciaire de Paris ce mercredi, son avocat, Me Alexandre Silva, a rappelé qu’une personne déclarée irresponsable pénalement „peut passer l’intégralité de sa vie dans un hôpital psychiatrique dès lors qu’elle n’est pas jugée apte à être remise en liberté, si j’ose dire“

Sans antécédents judiciaires

Contrairement à ce qu’affirment „des intervenants sur les plateaux“ de télévision, a-t-il ajouté, „il existe un certain nombre d’infractions particulièrement graves qui encourent la réclusion criminelle à perpétuité incompressible, c’est-à-dire sans possibilité pour la personne de ne jamais sortir de prison“. 

„L’infraction qui est précisément reprochée à ma cliente appartient à l’une de ces qualifications“, a souligné Me Silva qui a également démenti la rumeur qu_i „consisterait à laisser entendre que le mobile du meurtre de la petite Lola serait animé par un_ mobile raciste“, précisant „ce mobile n’est absolument pas vérifié, c’est faux, cela n’a jamais été envisagé“.

Polémique 

Le 21 août dernier, la jeune femme avait été interpellée dans un aéroport par les services de police qui avaient constaté un défaut de titre de séjour. Comme le prévoit la procédure pour les Etrangers sans antécédents judiciaires, une OQTF (obligation de quitter le territoire français) lui avait alors été délivrée, lui laissant 30 jours pour quitter le territoire.

Une situation administrative qui a provoqué de vives réactions, notamment de la part de l’extrême droite et d’une partie de la droite qui ont reproché au gouvernement son „laxisme“ en matière d’expulsions. „Les révélations sur le profil de la femme suspectée du massacre de la petite Lola, qui, on l’apprend, est en situation irrégulière, sont un cas d’école sur le caractère hors contrôle de l’immigration clandestine dans notre pays. Le débat doit s’ouvrir… enfin“, a notamment twitté Marine Le Pen, présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale.

Donald J. Trump says: „To keep terrorism and extremism out of our Country, we need to have smart, commonsense rules in place so we don’t repeat the many immigration mistakes made by Europe—and the USA prior to „Trump.“

Des mesures difficilement mises en oeuvre

Au début de son quinquennat, Emmanuel Macron avait évoqué l’objectif d’un taux d’exécution de 100% des reconduites à la frontière, censées être appliquées à la fin du délai de 30 jours pour les OQTF.

Mais en 2020 seules 7% des obligations de quitter le territoire ont été exécutées, moins de 6% en 2021 indique un rapport du Sénat intitulé „Services de l’État et immigration : retrouver sens et efficacité“ publié en mai dernier.

„La mise en œuvre d’un éloignement s’apparentant le plus souvent à un parcours semé d’embûches“ relève le rapport citant :

„- l’identification des personnes en situation irrégulière interpellées : celles-ci ne disposent souvent pas de documents d’identité, ont recours à des « alias » et refusent de se soumettre à la prise d’empreinte ; 

 des taux de délivrance des laissez-passer consulaires (LPC) très inégaux : en moyenne, à peine plus d’un LPC sur deux a été délivré dans un délai utile par les autorités consulaires des pays d’origine en 2021 (53,7 %) ; 

– la saturation du dispositif de rétention administrative : s’il constitue un outil incontournable pour la mise en œuvre des éloignements, l’administration doit composer avec la pénurie de places disponibles. En outre, un nombre croissant d’étrangers sortant de prison est placé en rétention, et ce alors qu’une plus grande anticipation permettrait de procéder à leur éloignement dès la levée d’écrou ; 

– la judiciarisation accrue du processus d’éloignement : en 2021, 12,3 % des interruptions d’éloignement provenaient d’une décision judiciaire défavorable.“

En outre, ces deux dernières années, les mesures sanitaires mises en place aux frontières des pays d’origine en raison de la pandémie de Covid-19 ont limité les retours. Les étrangers qui font l’objet d’une OQTF peuvent enfin former un recours contre cette décision.  

Après avoir appelé ceux qui polémiquent à faire preuve de „dignité (…) ne pas exploiter la douleur indicible d’une famille, ne pas utiliser la mort d’une enfant à des fins politiciennes“, à l’image de la Première ministre Elisabeth Borne mardi, le gouvernement a estimé ce mercredi „devoir faire mieux“ „pour faire en sorte que les expulsions“ soient „suivies d’effets„, par la voix de son porte-parole, Olivier Véran.

En Allemagne et dans l’UE, pratiquement personne n’est expulsé, et si c’est le cas, les ONG, les églises et autres organisations humanitaires les ramènent quelques mois plus tard.

In Germany and the EU, almost no one is deported, and if they are, NGOs, churches and other aid organizations bring them back a few months later.

Veröffentlicht von Karlheinz W. Gernholz

Dipl. Ing. Architect (Germany) Structural Engineering/ Construction management/ International experience mainly in Arabic countries, especially Tunisia

Ein Kommentar zu “Lola, the next victim of the multiculturalists -Brutal murder of a 12-year-old girl

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